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La Kinésiologie
Une nouvelle profession pour répondre à de
nouveaux besoins
J.C. GUYARD
Toute face a un dos. Plus large est la face, plus large est le dos. Ce proverbe taoïste chinois est applicable à la vie quotidienne des habitants des pays fortement industrialisés : plus un pays évolue matériellement, plus les besoins non visibles individuels s’imposent.
Pour la grande majorité d’entre nous, les soucis quotidiens ne relèvent pas de la survie,
mais de la qualité de la vie.
Celle-ci est menacée par ce qui en fait son charme :
- l’accélération du temps et la multiplication des informations faisant appel àl’intellect : téléphone, fax, internet, moyens rapides de transport exigeant des adaptations constantes aux changements de l’environnement. Pour une même durée sur le lieu de travail, un responsable doit gérer 100 fois plus d’informations qu’il y a quelques dizaines d’années.
- des moyens de distribution facilitant la consommation mais diminuant les relations sociales et augmentant les pollutions de toutes natures.
- Les distractions, elles-mêmes génératrices de stress : des statistiques récemment publiées dénombrent une moyenne de 36 000 crimes ou autres scènes très violentes vues en un an par un téléspectateur moyen. Même certaines publicités véhiculent des charges émotionnelles...
- le confort extérieur camouflant l’inconfort intérieur : écartelée entre le besoin de satisfactions matérielles et le besoin de relations affectives riches, l’harmonie d’une vie devient sophistiquée et donc fragilisée.
C’est alors qu’apparaît quelquefois une angoisse étreignant la poitrine dans les moments de solitude, des maux de tête en fin de journée, une fatigue inexpliquée, etc…
Chacun dispose d’une capacité de gestion de stress. C’est le cumul des stress qui aboutit à un mal être : on ne peut plus «éponger». Devenu vulnérable, on ne peut plus gérer les petits évènements et il semble qu’un « petit rien suffirait pour tout faire chavirer ».
Cette saturation dans laquelle vivent nombre de nos contemporains explique le succès de la kinésiologie qui répond en profondeur à de réels besoins de clarification.
Comment agit la kinésiologie enseignée à l’EKMA ? En gommant les stress résiduels des évènements du passé, même très lointains et complètement oubliés, toute idée de diagnostic médical ou d’«étiquetage» psychologique restant exclue.
Une consultation de kinésiologie se déroule en deux étapes : la syntonisation et la défusion du stress.
La syntonisation
A un problème correspond une fréquence énergétique / émotionnelle.
Chacun peut comprendre ce terme de fréquence en constatant en soi-même et chez les autres des «changements d’ambiance». La syntonisation consiste à préciser, puis stabiliser pendant quelques minutes l’«ambiance / fréquence» spécifique qui correspond au motif de la consultation. Evidemment, cela peut représenter un désagrément passager, mais plutôt que fuir tel qu’on le fait habituellement, on explore avec une grande précision les couches sous-jacentes au thème abordé. Ces couches sont comparables aux strates d’un terrain. Dans l’épaisseur de l’une d’elles se situe un stress originel. Ainsi, de même qu’une source n’est que l’émergence d’une nappe phréatique, le problème conscient n’est que l’émergence d’un stress enregistré il y a quelquefois très longtemps. Il est comme la source dont la nappe phréatique qui l’alimente doit être trouvée et asséchée. Cet « assèchement » est nommé défusion de stress.
La syntonisation est donc une localisation précise de l’origine d’un problème, réalisée avec l’aide du test musculaire qui guide le praticien comme la boussole guide le capitaine d’un bateau. La syntonisation demande quelques minutes à la fin desquelles le consultant formule en une phrase l’objectif de la séance.
La défusion de stress
Ce terme vient du fait que lors d’un stress, il y a eu fusion c’est-à-dire mélange des informations neurologiques : sensations, émotions, pensées passagères et circonstances de l’événement ont été enregistrées dans le cerveau en un seul message. Défuser un stress correspond à dissocier ces éléments à l’aide d’exercices, de points réflexes ou d’acupuncture que le consultant touche lui-même.
La simplicité de la méthode, sa rapidité, son absence totale de nocivité, la responsabilisation du consultant encouragé à se prendre lui-même en charge, son orientation résolument non médicale, font de la kinésiologie une branche professionnelle dynamique. Et bien que l’on trouve l’origine de certains éléments de la kinésiologie au début du 20ème siècle et dans la tradition chinoise, on peut énoncer :" à besoins nouveaux, nouvelles réponses et nouveaux espoirs".
Bibliographie
Les livres proposés ci-dessous font contacter chez le lecteur ses aspects pouvant être améliorés par cette méthode, ainsi que l’éventuel désir de devenir kinésiologue en se formant à cette nouvelle science humaine.
- Manuel Pratique de Kinésiologie, de J.C. GUYARD – Edit. Souffle d'Or.
- Kinésiologie Relationnelle, de J.C GUYARD – Edit. Guy Trédaniel.
- Aura Kinésiologie de RABIA et J.C GUYARD – Edit. Guy Trédaniel.
- Apprendre à comprendre avec la Kinésiologie de Dr. Franz DECKER – Edit. le courrier du livre.
- Morpho Kinésiologie, de RABIA et J.C. Guyard Edit. Guy Trédaniel.
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